Les Pmettes, sont mamans

mardi 22 juillet 2014

On ne gueri pas d'un passage en PMA

Je crois que je ne guérirai jamais, de ce long et douloureux passage par la PMA. Même , si j'ai aujourd'hui la chance inouïe de porter en moi la vie. Mon bonheur est là au creux de moi, et pourtant ... le passage par la PMA, ça laisse des traces. Ça laisse une cicatrice dans le cœur, qui s'apaisera peut être avec le temps, où non ... 

J'ai appris, que la cousine de chéri, est ENCORE enceinte ! 3eme grossesse, en une partie de poney ... J'ai mal réagit, j'ai été jalouse de sa réussite. Jalouse de sa facilité à concevoir un nouveau bébé. Jalouse qu'elle me précède de 2 à 3 mois dans ma grossesse. J'aurais voulu avoir un peu l'exclusivité sur le coup de ma grossesse, je sais c'est un peu égoïste, mais j'ai tellement attendu... A la prochaine fête de famille l'année prochaine, j'espérai être toute seule avec ma princesse, et bien non ...  il y aura un ou une petite dernière , après ma fille. Je voulais que ma fille soit la petite dernière pendant plusieurs mois. Je sais bien que le monde ne peut pas s'arreter de tourner, parce que je suis passer par la case PMA, que tout le monde ne peut pas s’empêcher de tomber enceinte, juste pour que j'ai l'exclusivité ... Mais je crois que ce qui me bouffe le plus ... c'est qu'elle aura 3 gamins, de 3 pères différents ... ouais imaginez la gonzesse !
 
Je suis jalouse du bonheur qu'elle porte encore une fois, alors que moi je me suis battue pour avoir ce bonheur, et quand j'y repense, je me dit "comment as tu fait pour endurer tout ça, plus jamais tu n'y arrivera" .
Alors, quand on me parle déjà, du petit frère ou de la petite sœur, que je ferait a ma princesse, je réponds juste qu'il n'y en aura peut être pas deux. Que je veux profiter pleinement de mon bonheur. Je ne veux pas dire que je ne suis plus capable d'endurer une telle souffrance pour l'instant. Et que dans ma tête et dans mon cœur, ce deuxième bébé n'est pourtant même pas imaginable. Sans doute parce que ma princesse n'est pas encore né, que l'on me parle déjà d'un deuxième ...

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